Der Weihnachtsmarkt in Allauch am 2. Adventswochenende war wie immer ein schönes Erlebnis und großer Erfolg. Unsere vielen unterschiedlichen Artikel, die feinen Plätzchen, die von unseren Mitgliedern und uns mit Liebe gebacken wurden, der weiße Glühwein und unser Spezialgetränk „Amour chaud“ waren sehr begehrt. Das Wetter hat diesmal gut gepasst – kein Regen, kein Mistral während des Marktes. Viele Vaterstetten-Freunde aus Allauch besuchten uns an unserem Stand und lassen alle Hiesigen ganz herzlich grüßen. Auch etliche neue Besucher zeigten sich sehr interessiert an der Partnerschaft und den Reisen – vielleicht nehmen sie einmal teil? Die Stimmung war ausgelassen mit tanzenden Figuren und flotter Musik. Und bewundernswert waren wieder die vielen Kreisel in Allauch mit wunderschöner Adventsbeleuchtung.
Für den Verkauf an der Provenzalischen Krippe im Rathaus konnten wir Lavendelsäckchen und -honig mitbringen. Dort gibt es auch die Formulare für die Aktion „Reiseverlosung für Neumitglieder“, die sich bis zum 20.01.2024 bei uns anmelden. Danach gilt auch das Beitrittsformular auf unserer Homepage.
Da heuer so wenig Ware aus Allauch an der Krippe zum Verkauf zur Verfügung steht, wollen wir unseren Freunden aus der Partnerstadt Trogir helfen, die wegen des Schnees ihren Stand beim Vaterstettener „Hüttenzauber“ nicht öffnen konnten. So gibt es an unserer Krippe auch viele verschiedene kroatische Spezialitäten: Weine, Obstler, Olivenöl, Lavendelseife und – Creme und das spezielle Weihnachtsgebäck, die leckeren hausgemachten „Trogirski Rafioli“ aus Mürbeteig mit Nuss-/Mandelfüllung. Nach Abbau der Krippe gibt es restliche Waren bei Michael Baier, 1. Vorsitzender der Partnerschaft mit Trogir.
Wir wünschen all unseren Lesern ein schönes Weihnachtsfest und einen guten Rutsch ins Neue Jahr!
Das Bemühen unserer Partnergemeinde Allauch, das etwas in Vergessenheit geratene Abernten der Olivenbäume wiederzubeleben, zeigt schöne Erfolge. Seit Jahren erhalten Mitglieder des Lions Clubs unserer Partnerstadt die Genehmigung, die Oliven aller Bäume, die auf öffentlichem Grund stehen, einzusammeln, um sie in eine Olivenmühle im benachbarten Château Gombert zu bringen. Das daraus gewonnene Öl wird auf dem Weihnachtsmarkt in Allauch verkauft und gemeinnützige Projekte können gefördert werden. Es gibt auch Privatpersonen, die dem Lions Club ihre Gärten im Oktober/November öffnen. Olivenernte per Hand ist eine anstrengende Arbeit, die man sich in diesem Fall ersparen und gleichzeitig etwas Gutes tun kann. Die Gemeinde wollte aber noch viel mehr Besitzer vernachlässigter Olivenbäume motivieren, die Früchte sinnvoll zu verwerten, wie es in der Provence in der Vergangenheit Tradition war. So bot sich an drei Sonntagen die Möglichkeit, die Ernte an einem Sammelplatzabzugeben, wo man schon kurz darauf das native Öl wieder abholen konnte. Überfünf Tonnen Oliven kamen so zusammen und eine Allauch eigene Olivenpresse, wie es sie früher einmal gab, könnte sich bald lohnen.
Aufrechterhalten und Beleben alter Traditionen hat in unserer Partnerstadt einen hohen Stellenwert und manches erscheint uns fremd. So zum Beispiel „La Fête de l’Âne“, das Eselfest, gewidmet dem starken, wenn auch bekanntermaßen störrischen Tier, das früher die schweren Lasten über die HügelAllauchs schleppen musste. Organisiert von der Folkloregruppe Saint-Eloi Allaudien, steht dieser vergnügliche Tag mit dem folkloristischen Umzug, den Kunsthandwerksbuden, den Essenständen und Kinderkarussellen seit 27 Jahren auf dem Veranstaltungskalender der Festivitäten zum Jahresende. Nur wenige Tage vergingen bis zum nächsten gemeinsamen Vergnügen im Herzen von Allauch. Alle Bürger waren eingeladen, den Beginn der Weihnachtszeit gemeinsam zu erleben. Neben Chorauftritten und Vorführungen einer ortsansässigen Tanzschule gab es – wie könnte es in Frankreich anders sein – leckere Süßigkeiten, bis schließlich der Startschuss fiel. Auf Knopfdruck begann zeitgleich in ganz Allauch die wunderschöne Weihnachtsdekoration zu leuchten. Jedes Jahr gleicht das geschmückte Städtchen einem Lichtermeer, mit Unmengen von bunten Girlanden in den Bäumen, mit glitzernden Nikoläusen und anderen Fabelwesen auf den Verkehrsinseln, die den Betrachter verzaubern.
On a déjà beaucoup écrit sur la période de Noël, il y a beaucoup de livres et de reportages. J’aimerais vous parler, sans aucune base scientifique ni recherche, de notre propre expérience personnelle et de la manière dont nous l’avons transmise à nos enfants. Les traditions continuent à vivre et à évoluer, elles ne sont pas fixées de manière rigide et immuable, mais sont riches en variantes et un peu différentes dans chaque famille.
Nos amis français connaissent leurs propres traditions, qui tournent beaucoup autour des bons repas de cette période, et ils vont redécouvrir certaines de nos traditions.
L’Avent – histoire et tradition vécue
La période de Noël commence quatre dimanches ou quatre semaines avant. Le terme vient du latin et indique la venue prochaine du Christ. Traditionnellement, cette période d’attente est symbolisée par une couronne de l’Avent décorée de quatre bougies. Le premier dimanche de l’Avent, une seule bougie est allumée, puis deux le deuxième jour de l’Avent, etc. Dans le Languedoc, avec des amis allemands, nous avons tressé de nombreuses couronnes de l’Avent avec des branches d’olivier, des sarments de vigne et des herbes de la garrigue et les avons vendues avec grand succès sur le marché hebdomadaire.
Les magasins, les maisons et les arbres des avenues sont décorés de lumières et certaines vitrines présentent des paysages animés de jouets et de contes.
Pendant cette période, de nombreux biscuits et gâteaux sont préparés, en principe pour les fêtes de Noël, mais beaucoup sont mangés avant. Les recettes se transmettent de génération en génération, mais chaque famille a aussi ses propres favoris, selon ses préférences et ses goûts.
Les marchés de Noël proposent des figurines et des jouets artisanaux, ainsi que beaucoup de nourriture délicieuse et de vin chaud. À Munich et dans d’autres villes, afin de préserver la tradition, la vente d’articles en plastique bon marché en provenance d’Extrême-Orient est désormais interdite sur les marchés de Noël.
Saint Nicolas
Le 6 décembre est un jour très spécial pour les enfants. En guise de cadeau, ils reçoivent une assiette de noix, de mandarines et de chocolat. Ensuite, Saint-Nicolas entre dans la maison. Digne et impressionnant dans son habit d’évêque avec sa mitre et sa crosse, il exhorte ou félicite les enfants pour leur comportement (préparé discrètement par les parents). Ce n’est que récemment que Saint-Nicolas et le Père Noël ont été confondus en une seule et même personne, notamment par la publicité de Coca-Cola aux États-Unis. Saint Nicolas est accompagné de son serviteur Ruprecht, communément appelé „Krampus“, un horrible compagnon ressemblant au diable et portant une chaîne et un bâton. Les avertissements ou les réprimandes de Saint-Nicolas sont accompagnés et renforcés par le cliquetis de la chaîne et l’agitation menaçante du bâton. Pour les jeunes enfants, c’est un moment terrible. Il ne correspond plus non plus à une pédagogie moderne, c’est pourquoi le serviteur Ruprecht est de moins en moins présent de nos jours.
24 décembre
Image d’un sapin de Noël
Le sapin de Noël n’était installé et décoré que le 24 décembre. Quelques fois, notre père nous emmenait auparavant dans la forêt voisine pour y chercher un beau sapin. C’était bien sûr un vol interdit, mais c’était aussi une sorte de tradition de l’époque austère de l’après-guerre. Plus tard, l’arbre était acheté régulièrement ou choisi dans une plantation de sapins de Noël et scié de nos propres mains. Le soir, les jeunes enfants n’avaient d’abord pas le droit d’entrer dans le salon pour ne pas déranger l’enfant Jésus lorsqu’il déposait les cadeaux. Une petite clochette nous a donné le signal et nous nous sommes précipités dans la pièce, subjugués par la vue d’un sapin merveilleusement décoré et de bougies allumées. En dessous, il y avait les cadeaux. Et l’enfant Jésus ? „Il était là il y a quelques instants, puis il s’est envolé par la fenêtre pour arriver à temps dans d’autres familles. „ Les chants de Noël sortaient de la radio ou des disques. Mais il y avait aussi une belle tradition dans ma famille de jouer quelques chants de Noël au piano, à la flûte ou au violon. Pour le repas, il n’y avait pas de grand menu du soir, mais plutôt un plat traditionnel et simple. Les enfants n’auraient d’ailleurs pas eu la patience nécessaire dans l’attente du déballage des cadeaux. Chez nous, on mangeait chaque année des foies de volaille grillés avec beaucoup de marjolaine et d’oignons, accompagnés d’une salade légère et d’un dessert. Aujourd’hui encore, la seule odeur des oignons grillés à la marjolaine me rappelle immédiatement des souvenirs de Noël. Ainsi, chaque famille a ses propres traditions. Ma famille n’était pas très religieuse, c’est pourquoi nous étions généralement déjà au lit à l’heure de la messe de minuit.
25 décembre
C’est traditionnellement le jour de la réunion de famille. À midi, le repas est copieux, souvent une grosse oie cuite au four, qui suffit généralement pour plusieurs repas, surtout si elle est encore farcie. Pour digérer tout cela, une promenade commune est prévue l’après-midi. Le 26 décembre (également un jour férié en Allemagne), on invite de bons amis et voisins. L’ambiance est plus détendue et moins formelle.
À la télévision, la pièce de théâtre „Dinner For One“ est régulièrement diffusée ces jours-là depuis plus de 60 (!) ans. Il s’agit d’une vieille dame distinguée, sans doute un peu aveugle, qui fête son 90ᵉ anniversaire toute seule, car tous les invités sont décédés depuis longtemps. Le majordome joue alors le rôle des invités absents. La pièce est très britannique, mais aussi très drôle. On ne parle qu’en anglais (!), ce qui ne nuit pas du tout au plaisir et à la popularité en Allemagne. En Angleterre, en France et dans d’autres pays, la pièce est pratiquement inconnue et ce n’est qu’en Allemagne qu’elle est devenue un film culte, disponible à tout moment sur YouTube.
31 décembre
La fin de l’année est généralement marquée par une fête entre amis. Le temps passe avec un bon repas, des jeux et des films (Dinner For One ?). Dans ma famille, on mangeait toujours une carpe au dîner du Nouvel An, selon une recette de mon arrière-grand-mère. Je n’aimais pas particulièrement ça, mais la tradition, c’est la tradition. À minuit exactement, on porte un toast au champagne à une nouvelle année heureuse et juste après, un gigantesque feu d’artifice commence dans toute l’Allemagne. Il n’est toutefois pas organisé par l’État ou une commune, mais plusieurs milliers de fusées et de pétards sont tirés depuis des jardins et des balcons privés. C’est pourquoi de nombreuses personnes se rendent sur une colline ou une montagne avant minuit pour admirer le spectacle pyrotechnique tout autour. À Munich, des centaines de personnes se retrouvent sur la colline olympique ou à l’Ange de la paix pour une fête commune avec des amis et beaucoup de champagne. Les feux d’artifice ne peuvent d’ailleurs être vendus et utilisés que ces jours-là. Petite anecdote de notre époque aux États-Unis : à New York, il est également interdit de tirer en l’air avec des fusils et des pistolets, car ces nombreuses balles de plomb finissent par retomber avec des impacts parfois mortels.
Dans le petit village de mon enfance, une fanfare parcourait alors les rues de maison en maison le matin du 1ᵉʳ janvier pour commencer la nouvelle année en musique. Une performance souvent étonnante de la part des musiciens après une longue nuit de réveillon et les nombreux alcools de bienvenue des habitants.
6 janvier
La fête des Rois mages marque en fait la fin de la période de Noël, même si dans d’autres religions, elle est célébrée comme la naissance du Christ. Chez nous, on démontait alors le sapin de Noël et on emballait les décorations pour l’année suivante. En Allemagne, nous avons volontiers adopté la tradition française de la galette des rois. Ce jour-là commence également la collecte des chanteurs à l’étoile pour les pauvres de ce monde. Des enfants déguisés en rois vont de maison en maison, chantent des chants pieux et collectent des fonds pour la bonne cause. Pour indiquer que la maison du donateur est bénie, les signes 20 *C * M * B * 24 sont marqués à la craie sur la porte en 2024. J’avais encore appris que cela signifiait les noms des trois rois mages, Caspar, Melchior et Balthazar, mais officiellement, c’est désormais Christus Mansionem Benedicat ou „Jésus-Christ bénit cette maison“.
Bereits am 15. November findet unser Kurs „Dialekte und Bräuche – Südfranzösische Traditionen rund um die Jahreswende“ bei der VHS statt. Falls Sie Interesse an dem Kurs haben und noch nicht angemeldet sind, finden Sie alle nötigen Informationen im Kurskatalog der VHS.
Zwar liegt nun der November vor uns und das Thema hätte vorweihnachtlich sein dürfen, aber taufrisch ist noch die Erinnerung an ein Erlebnis auf der Wiesn. Und irgendwie war es ja vielleicht auch ein Hauch von Vor-Vor-Weihnachtswunder….!
Wie viele von Ihnen wissen, veranstalten unsere französischen Freunde seit über 30 Jahren Ende August ein bayrisches Bierfest in Allauch. Es ist immer ein großer Erfolg und somit kein Wunder, dass irgendwann der Wunsch aufkam, das „echte Bierfest“, das Oktoberfest in München kennenzulernen. Im Nu hatten sich beim französischen Partnerschaftskomitee 33 Personen angemeldet, darunter erstmals auch der dortige Bürgermeister Lionel de Cala und etliche Mitglieder der Allaucher Gemeindeverwaltung. Da gab es viel zu organisieren für unseren Vorstand, denn es ist nicht so einfach, am Wiesnauftakt-Wochenende 40 Plätze in einem Bierzelt zu reservieren für Gäste und Begleitpersonen. Seit Jahresbeginn liefen unsere Anfragen, und tatsächlich waren wir erfolgreich. Auch fanden sich genügend Vaterstettener Gastfamilien, um alle aufzunehmen. Wir sagen hier gleich noch einmal ganz herzlichen Dank dafür – die Gäste waren begeistert!
Damit keiner verloren ging im Wiesntrubel, wurden Kleingruppen zusammengestellt, d.h. 4 oder 5 Franzosen mit je einem Mitglied aus unserem Vorstand „verbandelt“. Und um nicht gleich am ersten Tag die volle Wucht eines 6000-Personen-Zeltes auf die Gruppe prallen zu lassen, reservierten wir für den Samstag zur Mittagszeit auf der „Oidn Wiesn“ im Festzelt „Tradition“.
Meine Kollegin und ich saßen neben Bürgermeister de Cala und 3 Personen aus dem Rathaus Allauch an einem Tisch. Nach längerer Diskussion entschieden sie sich für ein Hendl, und sie wollten dazu gern Pommes frites.
Aber leider standen keine auf der Speisekarte, und unsere wirklich nette Bedienung Anastasia erklärte uns, wir könnten sie draußen gleich hinter dem Ausschank im Traditionszelt Kinderland kaufen. Wir zwei sausten dorthin, aber vergebens, Fritten wurden rigoros nur an Kinder ausgegeben, und solche hatten wir nicht dabei. Freundlich erklärte man uns, gleich neben dem Haupteingang gäbe es welche.
Die Security am Haupteingang hatte keine Ahnung, wo sich ein solcher Stand befinden könnte. Da sah ich glücklicherweise im Zeltbüro die Dame sitzen, über die ich die Tische reserviert und die ich am Morgen auch schon mit ein paar Wünschen genervt hatte. Auf meine Frage nach Pommes hin blieb sie freundlich, meinte aber, wir sollten das Zelt besser nicht verlassen, denn mit Pommes-Tüten würden wir an der Security vorbei sicher nicht wieder hineinkommen. Wahrscheinlich sah sie unsere ratlosen Gesichter, denn sie kam aus ihrem Kabäuschen, begleitete uns zu unserem Tisch und gab unserer Kellnerin Anastasia augenzwinkernd den Auftrag, doch bitte zum Kinderland zu gehen und für den Tisch XY (unser Tisch) für die vier dort sitzenden „Kinder“ Pommes zu holen.
Und so bekamen unsere französischen Gäste zu den Hähnchen ihre Fritten, die auch noch gut schmeckten!
Endlich in Allauch, so freute sich die ganze Reisegruppe aus Vaterstetten nach der 15-stündigen Busfahrt. Jeder war gespannt, welcher neue oder schon bekannte Gastgeber ihm zugeteilt würde, und genauso gespannt waren alle auf das Programm während dieser Woche. Besonders große Freude herrschte, als wir in jenem Jahr lasen, dass auch eine Schiffsfahrt durch die Calanques mit anschließendem Badetag in Cassis vorgesehen war.
Auch wenn man diesen Ausflug vielleicht schon einmal machen durfte, so ist er immer wieder ein Highlight. Die Calanques sind steilwandige Küsteneinschnitte, Fjorden ähnlich. Sie entstanden vor etwa 120 Millionen Jahren und erstrecken sich südlich von Marseille bis nach La Ciotat. Besonders reizvoll ist das Massif entlang der Küste auf 20 km zwischen Marseille und Cassis, das im Jahre 2011 zum Nationalpark erklärt wurde, dem „Parc National des Calanques“. Millionen Touristen kommen alljährlich, um dort zu wandern oder – besonders beliebt – zu klettern. Oder sie fahren wie wir mit dem Boot von Calanque zu Calanque, bewundern die bis zu 600 m hohen steilen Felsen mit den waghalsigen Kletterern und die malerischen kleinen Badebuchten mit dem tiefblauen Wasser.
Am „Tag der Tage“ strahlte die Sonne vom Allaucher Himmel, und wir stiegen sommerlich bekleidet in den Bus. In Cassis muss man abseits des Ortes parken, alle Reisenden steigen um in eine Bimmelbahn, die dann bis zur Bucht fährt. Das ist zum Auftakt immer ein Spaß, und dann ging es auch schon los, mit dem kleinen Schiff hinaus ins offene Meer zu den Calanques. Doch eh wir’s uns versahen, wurde es leicht neblig, wurde es sehr neblig, ja so neblig, dass nichts mehr zu erkennen war, kein Meer, keine Calanques. Nur die Spitze der hohen Felsen ragte hier und da blass sonnenbeschienen aus dem geheimnisvollen Weiß, das uns umhüllte. Ein bisschen mulmig wurde uns schon, wie denn unser Kapitän ohne jegliche Sicht an den Felsen vorbeikommen würde, doch natürlich hatte die moderne Technik alles im Griff: Fahrt nach Instrumenten hieß die Devise, kein Problem.
So ungewöhnlich und interessant der Ausflug war, so war er doch enttäuschend, weil wir ja nichts gesehen hatten von dieser wuchtigen wunderbaren Natur. Und nun fragten wir uns auch, was denn statt des Badetages gemacht würde, denn Schwimmen im Nebel, wo keiner den anderen mehr sehen kann, erschien uns nicht gerade reizvoll. Das Schiff machte sich auf den Rückweg und siehe da: Ein Wunder war geschehen. Je mehr wir uns der Bucht näherten, desto dünner wurde der Nebel, und dann lag sie vor uns, die schöne Bucht von Cassis: in strahlender Sonne, so als hätte sie dort die ganze Zeit einfach auf uns gewartet.
Vielleicht haben Sie es auch in der Presse gelesen oder im Fernsehen gesehen: Allauch, sowie der ganze Süden des Landes ist in erhöhter Alarmbereitschaft: Der letzte Sommer war viel zu trocken, und der Winter hat auch nicht genügend Wasser gebracht, in den Bergen kaum Schnee, wenngleich sich die Hügel im Norden von Allauch Ende Februar kurz im weißen Kleid zeigten – ein ungewohnter Anblick! Trotzdem: Winterdürre! Schon jetzt, so früh im Jahr, müssen die Bewohner Wasser einsparen.
Nichtsdestotrotz wurde die Ankunft des Frühlings gefeiert. Die Stadt Allauch lud alle Bürger am 12. März ein, am Wiederaufforstungstag teilzunehmen, um die Hügel ab dem kommenden Sommer zu schützen und schöner zu machen. 2000 Bäume und Sträucher wie Wacholder, Weißdorn, Zinnlorbeeren, Sanddorn, Pistazienbäume, blühende Eschen, Steinlinden, Eichen und auch Ebereschen wurden gepflanzt. Unter diesen gut an das südliche Klima angepassten Pflanzenarten finden sich auch Erdbeerbäume, ein Heidekrautgewächs, das hauptsächlich in Mittelamerika und im Mittelmeerraum beheimatet ist. Die Früchte ähneln zwar unseren heimischen Erdbeeren, ihr Geschmack ist jedoch längst nicht so intensiv und eher süßsauer. Oft werden die Früchte zu Wein oder Likör verarbeitet.
Familien konnten die „Akteure der Hügel“ auf einem Umweltforum treffen, so z.B. die Imker von Allauch, das Kommunale Waldbrandkomitee, aber auch Jagdgesellschaften. Dies alles ist Teil eines Prozesses zur Sensibilisierung für Umwelt- und Klimafragen, die immer wichtiger werden, um die Umwelt zu schützen und für die Nachkommen zu erhalten. In diesem Jahr gab es auch zum ersten Mal pädagogische Workshops für Kinder, denn ihnen gehört die Welt von morgen.
Da wir erst nach Flugbuchung erfuhren, dass der Weihnachtsmarkt in Allauch um einen Tag verkürzt nur am Wochenende stattfinden würde, hatten wir einen „geschenkten“ Tag zur Verfügung. Das französische Partnerschaftskomitee organisierte uns dafür wunderbare Stunden, beginnend mit dem Besuch in einem kleinen Atelier, in dem sich Gegenstände aus vergangenen Zeiten befinden. Dort erfuhren wir von der Tradition der „13 Desserts“, bestehend aus Trockenfrüchten, Obst, Gebäck und Nougat, die in der Provence nach der Christmette genossen werden. Allerhand Aberglaube rankt sich um den gedeckten Weihnachtstisch, dessen Tischtuchecken während des Besuchs der Christmette hochgeklappt werden müssen, um den bösen Geistern den Zutritt zu verwehren. Die Flammen der drei Kerzen, die ebenso wie drei Schälchen mit sprießendem Weizen auf den Tisch gehören, dürfen nie in Richtung eines Gastes zeigen, denn das würde für ihn ein Jahr voller Unglück bedeuten. Den Nachmittag verbrachten wir bei milden Temperaturen im Bergdörfchen Castellet, von dem aus man einen schönen Blick über die Hügel der Weinregion Bandol hat. Das Highlight aber war der abendliche Spaziergang durch das nahegelegene Sanary sur mer. Als gäbe es keine Energieprobleme leuchtete und glitzerte das Städtchen. Rathaus, Kirche, Schiffe erstrahlten im Lichterglanz und beim atemberaubenden Feuerwerk erklangen von allen Seiten die „Ahs und Ohs“.
Sanary-sur-mer
Die eigentlichen Vorbereitungen für den Weihnachtsmarkt konnten rasch beendet werden. Acht Hände verteilten die leckeren Plätzchen, die von vielen fleißigen Helferinnen aus Vaterstetten gebacken worden waren, auf Schälchen und packten sie in hübsche Tüten, während die fünfte Mitreisende in der Küche eines französischen Komiteemitglieds den „Amour chaud“ köchelte. So blieb noch Zeit für einen Spaziergang durch das Marseiller Viertel Longchamp, auf dem uns ein ehrenamtlicher Stadtführer begleitete und Interessantes zur Stadtentwicklung vermittelte.
Spaziergang durch LongchampVorbereitungen
Der Samstag begann früh, denn der Stand musste dekoriert, die Waren aufgestellt, Glühwein und Amour chaud erhitzt werden. Alte und neue Kunden kamen, um unsere weihnachtlichen Dekoartikel, vor allem aber unsere leckeren Plätzchen ( MERCI BEAUCOUP AN DIE BÄCKERINNEN! ) zu kaufen. Und da am Samstag ein eisiger Mistral um die Ecken fegte, wärmten sich die Marktbesucher – und manchmal auch wir – gern mit einem Becher Glühwein oder einem Gläschen Amour chaud, ein Heißgetränk aus Apfelsaft, Rum und diversen Gewürzen, verziert mit einem Sahnehäubchen. So hatten wir fast alles verkauft, als wir am Sonntagabend den Stand wieder abbauten.
Weihnachtsmarktstand
Wie schon vor drei Jahren war der Montagvormittag den Grundschulkindern vorbehalten. Damals stellten wir den Kindern, die bereits erste Deutschkenntnisse haben, die Sankt-Martins-Traditionen vor. Diesmal waren es Geschichten rund um den heiligen Nikolaus, die wir ihnen erzählten. Mit Begeisterung sangen die Schülerinnen und Schüler zusammen mit uns das neu gelernte Lied „Lasst uns froh und munter sein“ und freuten sich über die Weckmänner, die das französische Komitee besorgt hatte.
Danach blieb noch etwas Zeit, um die Überraschung zu enthüllen, die zum 40jährigen Jubiläum für uns vorbereitet war. In mühevoller Arbeit hatten einige kräftige Komiteler eine Steinbank in der Nähe der Wallfahrtskirche „Notre Dame du Chateau“ errichtet. Auf ihr sitzend hat man einen wunderbaren Blick über Allauch und Marseille bis hin zum Meer. Viele zukünftige Besucher werden hoffentlich diesen Ausblick genießen können.
Weltliche und religiöse Traditionen locken in unserer Partnerstadt Allauch regelmäßig die Bevölkerung auf die Straßen, und so waren auch die einwöchigen Festivitäten anlässlich „Mariä Geburt“ vom 04. – 12. September sehr eindrucksvoll.
Pilger aus der ganzen Provence hatten sich auf den Weg nach Allauch gemacht, um an den Veranstaltungen teilzunehmen. Einer der Höhepunkte war am Ende der Festwoche die Messe draußen vor der Kapelle Notre Dame du Château, mit Blick über Allauch hinaus bis nach Marseille und das Mittelmeer. Auch Bürgermeister Lionel de Cala und viele hochrangige Kirchenvertreter nahmen hieran teil sowie an der feierlichen Prozession, bei der eine große Marienfigur von der Kapelle hinunter zur Kirche St. Sébastien in der Ortsmitte getragen wurde.
Bei uns bestand der September vor allem aus Planungen des Herbst- und Winterprogramms, denn wir wollen das Jahr genauso schwungvoll ausklingen lassen wie es bisher ablief. Der Oktoberbeitrag bringt Einzelheiten.
Nachdem das „fête de la bière“, das Bierfest, in unserer Partnerschaftsstadt Allauch in der schönen Provence coronabedingt schweren Herzens zweimal hintereinander abgesagt werden musste, war die Freude sowohl bei unseren französischen Freunden als auch auf deutscher Seite groß, dass es endlich wieder „freie Fahrt“ gab.
So konnte auf sehr bayerische Art mit der Musikkapelle Gelting, Trachtentänzern der „Stoabergler“ und „echten“ bayerischen Schmankerln die enge deutsch-französische Freundschaft, die nun seit 40 Jahren besteht, beim schon zur Tradition gewordenen Bierfest am 27.08. gefeiert werden.
Das Partnerschaftskomitee aus Allauch hatte den Musikern und Tänzern – den Hauptakteuren der beliebten Veranstaltung – zusammen mit ihren Begleitpersonen und einigen französischen Komiteemitgliedern zuvor zwei unvergessliche Ausflüge ermöglicht: Am 26.08., dem Tag vor dem Bierfest, ging es zu einem ganz besonderen Ziel. Man besuchte die nachgebaute, von dem Taucher Henry Cosquer im Jahr 1985 zufällig entdeckten Grotte, die südöstlich von Marseille am Cap Morgiou liegt. Die detailgenaue Nachbildung dieser 37 Meter unter dem Meer liegenden Höhle mit ihren Wandmalereien, die vor allem Pferde, Fische, Pinguine, Steinböcke und Meeresvögel zeigen, ließ den deutschen Besuchern den Atem stocken. Ein Strandnachmittag am Prado in Marseille am selben Tag und ein erholsamer Vormittag am Strand an der „Côte Bleue“ rundeten das Programm ab.
Das Bierfest fand diesmal im wunderschönen Innenhof der Schule in Logis Neuf statt. 350 Eintrittskarten wurden verkauft, was für die Beliebtheit der Veranstaltung spricht. Bei Sauerkraut, Würstl, Kassler, Brezn und mediterranen Temperaturen herrschte eine gemütliche Atmosphäre.
Was wäre aber das Bierfest ohne unsere bayerische Musikkapelle, die mit ihren Stimmmungsliedern, Tanzdarbietungen, Schuablattln und Jodlern für solch eine ausgelassene Stimmung sorgte, dass das Tanzbein kräftig geschwungen wurde, wobei sich der „Anton aus Tirol“ wieder einmal als Lieblingslied der Franzosen erwies.
Natürlich gehören – ganz besonders in diesem Jahr – Reden dazu, und neben der Vorsitzenden des französischen Komitees, Chantal Bertin, die den Gastgebern und zahlreichen französischen Helfern für ihren Einsatz dankte, sprach auch der Bürgermeister von Allauch, Monsieur Lionel de Cala. Auf deutscher Seite hielt der ehemalige Bürgermeister Vaterstettens und jetzige Landrat Robert Niedergesäß eine Rede. Ihm war die Begeisterung für die gemeinsame Sache deutlich anzusehen, und so freuten sich Franzosen und Bayern gleichermaßen, als er nach den Hymnen den bayrischen Defiliermarsch dirigierte. Alles in allem war das Bierfest ein voller Erfolg bei Jung und Alt, Franzosen und Deutschen.
Ein Erfolg, zu dem auch viele junge Musikanten sowie Tänzerinnen und Tänzer beigetragen haben. Die außerordentlichen Fähigkeiten aller und der gute Teamgeist der Kapelle unter der Leitung von Günther Schuler machen Lust auf „mehr“, und so freuen sich die Franzosen sicherlich schon jetzt auf das Bierfest im nächsten Jahr.